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RESSENTIS, EMOTIONS, TOLERANCE ET REFLEXION.
Il est souvent affirmé que notre esprit est en relation avec notre conscience, et qu également notre corps serait en relation avec notre inconscient. Le dysfonctionnement corporel, physique serait donc un exutoire de notre inconscient et que le cerveau dans sa grande bonté du programme de survie, fait ce qu’il veut en fonction des ressentis sous jacents. Pour de nombreux chercheur il devient évident que l’énergie émotionnelle est plus puissante que l’énergie physique, qui elle même est plus puissante que l’énergie intellectuelle. Pourtant la démarche la plus courante pour chercher des solutions aux difficultés émotionnelle, est souvent en priorité une réflexion intellectuelle. On peut comme certains aussi faire le choix de faire du sport, de courir, dans le même but. Il faudra alors beaucoup bouger car le réservoir continu à ce remplir même si la bonde de fond est ouverte. Les résultats sont effectifs sur le moment, car le sport apporte autant que les antidépresseurs, mais comme un médicament chimique ou non, cela améliore les symptômes mais ne règle pas la racine des difficultés. Le constat est, que lorsque l’énergie émotionnelle peut s’exprimer et ce libérer au travers de son parcours, il n’est plus besoin, ni de solution physique, intellectuelle, philosophique. Il n’est plus nécessaire de trouver des justifications, des raisonnements ou de quelconques compensations. La transformation ce manifeste aussitôt. Alors nous trouvons de nombreuses et multiples thérapies à notre disposition, plus passionnantes et nouvelles les unes que les autres, les citées d’ailleurs serait exhaustif…. En réalité, la kinésiologie, la Métakinébiologie, ou toutes autres approches utilisant le testing neuromusculaire ou non, ne sont que des approches parmi d’autres, avec ses succès et ses hésitations, ses doutes, pour ne pas parler de ces échecs. Evidemment aucune pratique, aucune technique n’a une efficacité à 100%. Aucune technique, ni aucun praticien ne peut prétendre à cela. La qualité relationnelle avec le praticien ou le thérapeute, quel que soit sa technique ou son outil ! La meilleure des approches est la relation avec son praticien et le praticien est le premier médicament ! Si Monsieur « Machin » n’a pas eu le droit de parler avec les adultes quand il était enfant il continuera volonté sa psychanalyse. Si Madame « Truc » n’a pas eu de câlins dans son passée, le kinésithérapeute lui fait le plus grand bien en la massant. Philippe BERTHOLON |